Lauréate du concours national de la Résistance, Laurine Auffray a été distinguée par René Allain, président des Médaillés militaires.

Temps fort des quatre jours de célébration du 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, la cérémonie du 11-Novembre a mis à l’honneur les 240 élèves des écoles primaires de Guingamp, publiques et privées.

Jamais une cérémonie patriotique n’avait rassemblé autant d’enfants. L’implication des enseignants des écoles publiques et privées de Guingamp, au sein d’un comité de pilotage pour mener à bien l’organisation des quatre jours de célébration du 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, a porté ses fruits. « Votre présence montre que le devoir de mémoire existe. Je félicite tous les enfants qui ont préparé de façon exemplaire cette cérémonie », a appuyé le maire, Philippe Le Goff, lors de son allocution à l’espace François-Mitterrand de la mairie, après la cérémonie au monument aux morts.

 

« Le Soldat » de Pagny

Cette jeunesse en haut de l’affiche ce dimanche matin s’est traduite par l’interprétation d’un chant des élèves de Diwan, emprunté aux Frères Morvan. Puis leurs petits camarades des quatre autres écoles primaires de la ville, publiques et privées, les ont rejoints pour entonner « Le Soldat », une chanson de Florent Pagny.

Jeunesse encore avec Laurine Auffray, ancienne lycéenne de terminale STMG au lycée Notre-Dame et aujourd’hui étudiante. Le 7 avril, elle a reçu le Prix du Centenaire des lycées dans le cadre d’une participation au Prix de la mémoire et du civisme André-Maginot, à l’Hôtel de Ville de Paris. Ce dimanche, René Allain, président des Médaillés militaires, lui a remis un livre sur l’histoire de la médaille militaire.

Grâce à l’action des associations patriotiques, le devoir de mémoire se maintient. Pour ne pas oublier « ces quatre années de guerre, ses neuf millions de soldats morts, tous camps confondus. Alignés les uns après les autres, ils représenteraient une distance folle de 700 km. La paix, finalement, ne dépend que de nous. Un monde de paix, plus juste, que nous voulons laisser à nos enfants », a prôné Philippe Le Goff.

Pour clore la cérémonie du 11-Novembre, les enfants des écoles primaires de Guingamp, publiques et privées, ont chanté « Le Soldat », la chanson de Florent Pagny.

Le Télégramme, 11 novembre 1918.