Dix-sept élèves de l’option breton en classe de 4eme et 3eme de Notre-Dame sont allés visiter le musée de la Résistance à Saint-Connan et tourner une scénette avec le réalisateur Nicolas Guillou à le 3 Octobre 2017.

Saint-Connan : le 18 Juin 1944, un combat mémorable de l’histoire de la France et de la Bretagne ! Avant même que les Alliés ne débarquent en Normandie, les parachutistes de la France Libre étaient largués sur la Bretagne et, dans les jours qui suivirent, à Saint-Marcel où se rassemblèrent 2500 Bretons. Ces faits d’armes de la Résistance en Bretagne, l’une des premières régions de France reconnue pour son héroïsme et ses sacrifices, méritent d’être connus, expliqués, commémorés et préservés.

Le film

Le film parle de la Résistance dans le maquis de Saint-Connan qui fut le plus grand de Bretagne, ainsi que du portait des femmes et du réseau Shelburn, qui servait à rapatrier en Angleterre des parachutistes anglais et américains ayant atterri en France.

Les élèves on écrit un scenario et l’ont tourné. Nous les avons d’ailleurs accompagnés lors de leur sortie.

Sortie du 3 Octobre

Nous les avons accompagnés le 3 Octobre 2017 à leur sortie pédagogique. Le matin, nous avons rencontrés le réalisateur Nicolas Guillou puis nous avons visité le musée de la Résistance, partagé en six salles. Ensuite, nous avons assisté à une conférence avec le réalisateur puis les élèves ont fait un atelier d’écriture. Ils devaient inventer une scénette sur le thème du maquis, en breton. Durant l’après-midi, ils ont tourné leur scénette en se partageant en deux groupes. Le premier jouait alors que le deuxième utilisait le matériel et filmait la scène.

Durant la conférence de Nicolas Guillou nous parle de son film et des films en général. Il nous explique certains points techniques tels que la distribution ou le plan de l’écriture d’un film. Il explique aussi les coûts moyens (globalement, un film coute environ 5 à 7 millions d’euros). Pour ce qui est du sien, il nous explique que c’est un film à caractère pédagogique mais de type fiction pour émouvoir le spectateur. Son film a couté environ 70 000 euros. Son producteur se nomme « Les mémoires de l’Histoire ». Il nous parle des différentes personnes ayant travaillé sur le projet, comme les 500 figurants ou les 70 comédiens professionnels, tous bénévoles.

Nicolas Guillou se considère comme un artisan du cinéma. Il ne fait pas d’énormes films industriels pour gagner de l’argent, il travaille avec son produit pour raconter une véritable histoire. Par exemple, voilà quatre ans qu’il travaille sur le film qui sortira début 2018. Film que les élèves de l’option breton du lycée Notre-Dame s’empresseront d’aller voir, assurément !

Rouxel Jérémie, Genty Yann, Peillet Mélanie, AP presse.